Quelques minutes plus tard, elles étaient installées sur des chaises dans une espèce de hall d'entrée. Les deux vigiles les avaient laisser seule quelques minutes, ils devaient aller chercher quelque chose de soit disant important. Cinq minutes plus tard, peut être dix, ils étaient de retour avec deux badges ou était dessus coller la photo du groupe, et écrit en gros et en rouge VIP.- Bien quels sont vos prénoms et vos ages ?
- Tu veux peut être mon numéro de téléphone avec ? - Adeline -
- Pour l'instant, uniquement ton nom, et ton age.
- Bien, alors Adeline, et j'ai 18 ans. Tu veux savoir quoi d'autre ?
- Pour l'instant ça ira.
- Bien... - Adeline -
En se tournant vers Aurélie, il lui demanda la même chose. Elle lui répondit qu'elle s'appelait Aurélie et avait 17 ans.- Bien les filles, vous enfiler ces badges autour du coup, et vous ne les enlevez pas.
- On a vu plus sexy comme collier... --' - Adeline -
- C'est pas fait pour être sexy, mais pour pas que tu te fasse envoyer dehors avec un coup de pied au fesses... - Le vigile -
- Mouais * En tout cas, si toi tu voulais m'en mettre ça serait pas de refus... * - Adeline -
- Aller, suivez nous. - le vigile -
Les deux jeunes filles ont mi les rubans autour de leur cou, et ont suivit les deux vigiles qui ont passé une grande porte derrière laquelle se trouve la salle ou le groupe allait jouer ce soir.
Sans plus attendre, elles se sont dirigées toutes les deux vers cette porte. En entrant, elles ne purent que sortir un « Wahouuuu » d'admiration en voyant cette salle vide. Si belle, si excitante, si wahouu quoi. Adeline s'avança, elle regardait de partout, telle une gamine que l'ont aurait emmener a DisneyLand pour la première fois, elle était émerveillée. Elle ne savait pas quoi dire. Elle senti une main dans la sienne. Elle tourna la tête, et sourie à Aurélie. Elles se sont ensemble avancées vers la scène, celle ou leurs musiciens favoris allaient jouer ce soir. Elles se sont approchées du coté droit. Une malle venait d'être dérangée. Celle qui contenait ses basses. Le bassiste était leur favori. Même si Adeline préférait Gustav, le batteur, Georg arrivait quand même en deuxième position. Les yeux d'Adeline se sont poser sur une guitare, une basse. La sienne, la même que celle qu'elle avait eu trois mois plus tôt. Celle ci était encore plus belle que la vraie, c'était celle de Georg, et à ses yeux, cela jouait énormément sur la beauté de cette guitare. Puis, cette guitare avait voyagé. Elle avait joué sur toutes les scènes d'Europe... Ses yeux étaient brillants, elle était si heureuse d'être ici avec Aurélie. Elle s'approcha lentement de l'instrument, elle avait sans s'en rendre compte, lâché la main d'Aurélie. Elle toucha timidement le manche de la basse, puis de l'autre main, fit traverser de ses doigts la largeur des cordes. La guitare n'était pas reliée à son ampli, mais le son qui sorti la fit tremblée des pieds jusqu'à la tête. Ce son était si parfait, si magnifique. Elle était presque en transe de pouvoir toucher la guitare d'un de ses musiciens favoris... Et imaginer que dans peu de temps, elle serait dan la même pièce que lui, cela la rendait folle, hystérique, mais pas dans un sens négatif, au contraire. Elle était impressionnée par la beauté de cet instrument. La voix d'Aurélie la réveilla de son rêve éveillé, elles devaient quitter la salle de concert. Une loge leur avait été préparée, elle les attendait
Une loge, rien que pour elles. Le rêve, la classe. Sauf que, les Stars ce ne sont pas elles, et ces accès, d'accord, ils donnent accès à la totale, mais on ne lui avait pas dit qu'elles auraient une loge... Il manquerait plus qu'on leur offre une suite dans le même hôtel que le groupe...
Machinalement, elle suivit Aurélie et lui prit la main. Elles sont entrées dans cette loge, blanche, spacieuse, où les deux amies prirent rapidement leurs aises. Elles devaient attendre ici l'arrivée du groupe. Seule autorisation de sortie, les toilettes, en effet, la loge n'en était pas munie, comme aucune autre loge d'ailleurs. Ainsi, pour les toilettes, c'était les toilettes de la salle de concert. Adeline prit son sac, et y alla. Elle avait dit a Aurélie qu'elle devait se remaquillée. Elle partie donc seule dans les toilettes. Comme elle le désirait.
Une fois dans les toilettes, elle chercha quelque chose dans son sac.* Non c'est impossible !! Putain, c'est où ?!?! Je peux pas ne pas en avoir !! Mon Dieu, ne me dites pas que j'ai oublié mes doses chez Aurélie. Ce n’est pas possible. J'en ai absolument besoin !! *
Elle fouilla son sac de font en comble. Impossible de trouver ce petit sachet. Elle cherchait dans toutes les poches, toutes sans exception, même sa petite trousse à maquillage. Elle cherchait partout, mais elle ne l'avait pas. Ce foutu sachet, elle l'avait perdu ou oublier chez Aurélie. Pour elle, ce sachet était terriblement important. Si elle ne le trouvait pas rapidement, elle était capable du pire.
Déjà, elle commençait à transpirer. Son teint déjà livide, était devenu celui d'un cadavre. Sa respiration s'était accélérée et elle respirait difficilement. Elle prenait des convulsions... Ca y est, le manque se faisait sentir... Elle résistait. Elle essayait de résister... Une seule chose pouvait stopper cette crise, cette poudre blanche. Cette poudre contenue dans ce foutu sachet qu'elle avait perdu. Pour elle, il était indispensable de le retrouver... Elle ne respirait quasiment plus. L'air ne voulait plus entrer dans ses poumons. Ses muscles s'étaient crispés, aucun d’entre eux ne voulait répondre à son cerveau... Son coeur battait de moins en moins vite... Elle vit un voile se placé devant ses yeux... Elle se sentait partir...
Puis quelqu'un entra dans les toilettes. Un jeune homme ou une jeune fille... Elle ne pouvait rien distinguer, elle voyait de plus en plus flou... La personne s'agenouilla face a elle, lui demandant en allemand ce qui n'allait pas... elle avait du mal a parler, mais arriva a bredouiller quelques mots, dans un allemand peu correct, certes, mais compréhensible... Elle avait absolument besoin de cette poudre blanche...- Je sais que c'est mal ce que je fais, mais je comprends ta sensation... Je ne peux pas te laisser dans cet état…
Il mit sa main dans la poche de son blouson en cuir noir, et en sorti un petit sachet. Le sac d'Adeline était renversé, il vit un miroir, et une carte de crédit. Il s'empara de ses deux objets. Il ouvrit le sachet, et une poudre blanche se déversa sur le miroir. Avec la carte de crédit, il l'arrangea en une ligne droite... D'une autre de ses poche, il sorti un tube en plastique. Il lui tendit le miroir, et cette sorte de paille noire. Elle tremblait... elle porta un bout du tube a ses narines et l'autre sur miroir, et pris une longue respiration. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, elle avait aspiré toute cette poudre blanche répandue sur son miroir. Elle respirait de mieux en mieux. Elle tremblait moins. Le voile qui lui cachait la vue disparue au bout de quelques minutes. En dix ou quinze minutes, elle avait repris son visage d'avant. Elle allait mieux.
Elle ouvrit les yeux et allait se lever afin de remercier la personne qui lui avait fourni la cocaïne qu'elle attendait tant. Quelle ne fut pas sa surprise en découvrant qui était son sauveur...- Mon Dieu... Tu... Tu... Je rêve... Toi... - Adeline -
- On se connaît ??
- Oui... Enfin non... Du moins, moi je te connais...
- Ah ok, je vois... Je ne me présente pas alors... Mais toi... Comment tu t’appelles ???
- Adeline...
- Et qu'est ce qu'il t’es arrivée Adeline pour que je te retrouve pleurante contre un mur dans les toilettes de Bercy en train d'agoniser...
- Tu m’as entendue, tu sais ce que je t'ai demandé...
- Oui. Et une chance pour toi que j'en avais sur moi. J'ai pris ma dose il y a peu de temps. J'aurais pu ne pas en avoir dans ma poche...
- Je sais... Mais par chance tu en avais... Ecoute, je vais devoir te laisser, je suis ici avec une amie, elle va s'inquiéter, je suis sensée être simplement venue me remaquiller au toilette...
- Tu lui diras que tu m’as vu...
- Vaut mieux pas... Elle va me poser trop de questions, et je devrais lui dire comment on s'est rencontrés. Et je ne suis pas douée pour inventer un truc comme ça...
A cet instant, la porte s'ouvrit sur un autre jeune homme avec des dread lock.- Bill tu viens ? Tout le monde t'attend et on a deux jeunes filles à rencontrer. Pour l'instant, il n’y en a qu'une, on attend l'autre...
- Okay Tom. J'arrive. - Bill -
Bill se retourna vers Adeline et lui dit en souriant.- Je crois qu'on t'attend...
- Oui... J'y vais. Merci encore pour la dose. Je te revaudrais ça. C'est promis.
Elle lui donna un rapide baiser sur la joue et se dirigea vers la sortie. Au moment où elle allait passer la porte, il l'a retenue par le bras.- Mon frère nous a vu. Si t’arrives avec ton amie, ça va paraître louche. On y va ensemble.
- Okay. Si tu veux… Euh… Bill...
- Oui ?
- Tu dit rien a personne pour la drogue... Je ne veux pas que ma copine soit au courant...
- Je te le promets. Si j'en parle et que quelqu'un l'entend, ça risque de faire la une des journaux...
- Je tiendrais ma langue à ton sujet, c'est promis.
Il s'approcha d'elle. Il l'enlaça, et posa ses lèvres sur les siennes... Elle ne l'empêcha pas. Elle se laissait embrasser. Pour seule réponse, elle passa ses bras derrière sa nuque, afin d’être collé a lui le plus près possible. Il éloigna son visage du sien, et la regarda. Elle baissa les yeux… Il mis deux doigts sous son menton, et lui releva la tête. Il souriait. En croisant son regard, elle lui rendis le même sourire.- Allons y. =D - Bill -
- Je te suis =) - Adeline -
Ils se sont tous les deux dirigés vers la sortie, vers la salle de restaurant, où devaient déjà les attendre Aurélie, et les trois autres membres du groupe, qu’elle allait rencontrer…20 commentaires pour la suite.
Et Aurélie tu ne triche pas, je te surveille. lol