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ιnsersion d'un blog de plus...


¢omme tous les autres...


мais différent quand même...





BIENVENUE
ω ι ℓ ℓ к σ м м є и





єn espérant que la fiction vous plaise.
єt que vous prendrez autant de plaisir à la lire que j'en ai eu pour l'écrire. ;-)


и'hésitez pas à laissez des commentaires. Bons ou mauvais, tous les avis sont bons a donner. =D


15 chapitres en ligne.

Je ne prévient pas forcément toutes mes lectrices, alors n'hésitez pas a repasser régulièrement.
ou bien à demander que je vous prévienne. Un article spécial sera fait à l'avenir, puisqu'entre toutes mes obligations, je ne sais plus qui me lis ou pas. De ce fait, dites moi si vous souhaité être prévenu d'un postage de suite. ^^


# Posté le dimanche 16 décembre 2007 09:49

Modifié le mardi 22 juillet 2008 13:43

Chapitre 1

Chapitre 1
C'est Noël. Elle ouvre ses cadeaux. Ses yeux se sont posés sur une enveloppe, un peu epaisse. Ceci l'intrigue. Elle dépose le gros paquet qu'elle était en train d'ouvrir et attrape délicatement l'enveloppe entre ses doigts. Doucement, sans déchirer le papier cadeau, et en prnant son temps, elle ouvrit la pochette de laquelle elle en sorti une autre, simple, blanche. Avec un petit mot écrit dessus.


« Tu en a revé longtemps. Fais en un bon usage. »


Ce mot l'intrigua encore plus. Elle reve de tellement de choses... Que peut bien etre celle ci. Et pourrait avoir deviné un de ses reves ??

Elle ouvrit délicatement tout en tremblant cette enveloppe. Dedans, elle y découvrit un billet de train aller-retour pour Paris, ainsi qu'une place de concert pour Paris Bercy, et enfin deux acces VIP pour cette meme date...
Sans réfléchir, elle se jetta sur son téléphone. Un appel ou un message ?? Un message, pour le moment, elle la rappellera ce soir.



« Merci pour ce merveilleux cadeau. Ne t'en fais pas. Je l'utiliserais a bon escient. =D »


Les yeux brillants de larmes, elle ouvrit ses autres cadeaux. Le DVD du même groupe, des vêtements, divers CD. Une basse Sandberg, la même que Lui. Celle qu'elle avait toujours rever prendre dans ses mains, customisée, noire et blanche avec des carreaux. Elle la regardait amoureusement, sans oser toucher les cordes...


*



Trois mois plus tard, la voilà dans un train. Direction Paris. Direction la salle de Bercy. Mais surtout, son coeur lui, se dirigeait direction les bras de sa meilleure amie.

Durant le trajet, elle écoutait de la musique. Elle imaginait sa meilleure amie. Elle ne se sont jamais vues. Leurs seuls contacts se faisaient par internet, et de temps en temps par téléphone. Elle ne savait pas comment allait se passer leur recontre. Aurélie serait elle déçue d'elle ?? Elle ne savait meme pas si elle aussi la considérait comme sa meilleure amie... Mais peu lui importait, a ses yeux, c'était sa meilleure amie, et seul ceci comptait. Mais elle avait quand meme une énorme appréhension de cette rencontre. Comment est ce que ça allait se passer. Trop de questions se bouscoulaient dans sa tete...
Au bout de deux heures et demie de voyage, elle arriva enfin a la gare de Paris, où devait l'attendre Aurélie.
Elle prit ses affaires aurtour d'elle, et sorti du train, avec une boule qui lui nouait l'estomac tellement le stress avait pris possession d'elle. Elle tremblait de la tete au pieds... Elle hésitait a décendre de ce train.

Sur le quai, Aurélie la cherchait des yeux, elle savait qu'elle hésiterait a décendre, mais elle voulait lui montrer qu'elle n'avait aucune raison de stresser. Apres avoir parcouru le quai de son coté, et Adeline ayant fait de meme, enfin, leurs regards se sont croisés. Sans réfléchir, Aurélie s'avança vers Adeline, alors qu'elle ne bougeait pas. Arrivée a sa hauteur, Adeline la pris dans ses bras. Elles avait les yeux plein de larmes de pouvoir enfin prendre sa Femme dans ses bras. Elle était heureuse comme jamais, et regrettait d'avoir tant appréhendé cet instant. Tant espéré, mais tellement appréhendé...



- J'avais tellement revé de cet instant. Je suis heureuse de te prendre enfin dans mes bras. - Aurélie -
- Moi aussi. Je suis heureuse d'etre ici avec toi. - Adeline -
- =D Allons y. Mes parents sont impatients de faire ta connaissance. - Aurélie -
- Moi aussi. =D – Adeline -


Elles sont sorties de la gare, main dans la main, pour rejoindre le pere d'Aurélie qui les attendait maisa vait préféré rester à l'écart afin de permettre aux deux aimes de se rencontrer tranquillement. En arrivant jusqu'à lui, elles riaient, elles avaient l'air si heureuse. Cette vision lui montra que, meme si cette fille n'était qu'une étrangere pour lui, elle avait su gagner le coeur de sa fill, et elle était sérieuse. Il ressentait un pointe de regret en lui, de ne pas avoir autorisé sa fille a rencontrer sa meilleure amie plus tot. Mais l'amour d'un pere, il n'y pouvait rien, il s'inquietait pour sa fille. Mais les voir si bien ensemble, cela le rendait heureux. Il serra la main d'Adeline, et l'aida a mettre son sac dans le coffre de la voiture. Aurélie et Adeline monterent toutes les deux a l'arriere de la voiture. Elles avait beaucoup de choses a se dire, et elles souhaitaient profiter de la moindre seconde qu'elles allaient passer ensemble durant ces cinq jours pendant lesquels Adeline allait rester a Paris.

Le trajet jusqu'à chez Aurélie a duré une heure et demie. Durant toute la durée du voyage, les filles riaient a l'arriere de la voiture. Les rires fusaient dans tout le véhicule. Le pere d'Aurélie jettait un coup d'oeil dans le rétroviseur de temps en temps pour les regarder. Mais il les sentait heureuse d'enfin pouvoir etre ensemble.



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# Posté le lundi 17 décembre 2007 15:46

Modifié le lundi 24 décembre 2007 06:36

Chapitre 2

Chapitre 2
Dès leur arrivée chez Aurélie, Adeline rencontra la mere d'Aurélie. Puis les deux amies sont vite monter a l'étage, dans la chambre d'Aurélie. A peine arrivée, son invité oberva autour d'elle. Partout des posters d'eux. Ces quatre adoléscents dont la musique rythme leur vie. Ces quatres allemandsgrace a qui, elles ont enfin eu l'occasion de passer quelques jour ensemble. Ceux que cette apres midi, elles allaient enfin rencontrer ce groupe si cher a leurs yeux. Pour qui elles éprouvaient toutes lesdeux un amour démesuré, un amour qui ne s'explique pas. Puis, une photo attira son attention, Elle. Elle était en photo sur ce mur. Blonde, ses yeux noisette maquillés bien sombres, telle est son habitude. Cette photo l'intrigua. Elle la décrocha du mur en prenant soin de ne pas la déchirer. Au dos, un petit message, un message qu'elle lui avait écrit.

« Pour ma Femme adorée. Avec tout mon amour. Ich liebe Dich !! <3 »


A cette lecture, un sourire se dessina sur ses levres et illumina son visage si pale.


- C'est toi qui m'a envoyé cette photo. Tu es magnifique dessus. - Aurélie -
- Oui je sais. Je m'en souviens quand j'ai pris la photo. Je venais d'avoir ces places, et mon sourire ne voulait pas s'effacer. Tu es la premiere personne a qui j'ai pensé quand j'ai vu qu'il y en avait deux. Je voulais y aller uniquement avec toi, et pas une autre, qui que ce soit. Et aujourd'hui, je suis la... Et je vois que toute une partie de ton mur est dédié a mes cartes postale, a mes lettres, et a mes photos... Ca me fait bizarre de cotoyer tous les autres... =D – Adeline -


Sans réfléchir, Aurélie la serra dans ses bras. Elle sait tout de ce que pense son amie. Meme au travers d'MSN, elle sait lorsque ça ne va pas. Elle était toujours la pour Adeline, dans n'importe quel moment de sa vie, heureux ou triste. Et cette présence était réciproque. Elles s'aimaient d'une amitier forte. C'était bien plus qu'une amitier, et pourtant, elle n'étaient ni soeur, ni lesbiennes... Mais on ne pouvait plus les considérer comme des amie tellement leur amour était fort. C'était beau de les voir ensemble, si souriante, si heureuse. Dans leur bataille de polochons, leurs délire dans la salle de bain. L'une ultra féminine qui passe une demie heure a se maquillée, et l'autre qui n'a jamais mi ou quasiment jamais de maquillage, et est plutot du genre « garçon manqué ». Elles étaient complémentaires l'une de l'autre. Et absolument inspérable, telles deux soeur jumelles, voire meme siamoises. Ce matin la, elles étaient rapidement prete. A onze heure, elles avaient rendez vous devant la salle de Paris Bercy pour réaliser leur reve. Dans la salle de bain, elles discutaient. D'elles, de cette premiere soirée ensemble. De la journée qui les attend. De mecs aussi. Enfin, des histoires de filles quoi. Encore une fois, les rires fusaient dans la salle de bain qu'elles occupaient depuis une bonne heure ce matin ci. Si longtemps que le pere d'Aurélie trépignait d'impacience deriere la porte et attendait depuis un long moment que sa fille et son amie sortent de cette piece. Une fois les deux demoiselles sorties, il se rua a l'intérieur. Un désordre reignait dans un coin, à coté d'une trousse pleine a craquée de produits de beauté divers. Ca c'est sur c'est pas a sa fille... Ce désordre le fit sourire, pourquoi passer tant de temps a ce maquiller pour ces garçons ? Il n'a jamais compris ce qu'ils avaient de particulier... Mais il respectait le choix de sa fille d'aimer leur musique, et d'avoir s envie de les rencontrer. Au moins, elle ne restait pas dans sa chambre a broyer du noir. Contrairement a ce qu'il avait entendu sur Adeline ces derniers temps. Mais il n'avait su en apprendre plus sur la raison de ces pleurs... Puis apres tout, il n'avait pas essayé, il n'avait pas a savoir quoi que ce soit sur l'amie de sa fille. Cela ne le regardait pas apres tout, il n'avait pas a s'en meller.
Lui était dans la salle de bain, les filles étaient dans la cuisine, elles prennaient leur petit déjeuné. Seules, la mere d'Aurélie était déjà partie au travail, et il n'y avait plus personne d'endormi dans la maison. Si bien qu'elles déciderent d'écouter un peu de musique. Aurélie bracha la chaine hifi, et un dique de rock hurla un son qu'elles connaissaient toutes les deux par coeur. Elles se leverent, commenaçaient a chanter, un couteau a beurre en guise de micro. Elles étaient déchainées. Elles sautaient de partout, criaient comme deux folles. Elles ne s'arretaient plus. Jusqu'à moment ou elles apperçuent le pere d'Aurélie qui les regardait en riant au éclats.



- Les filles, dépéchez vous. Vous allez etre en retard. Il est déjà neuf heures et demie . Et je vous rappelle que vous avez rendez vous a Bercy a onze heure pile.
- Ah oui... Bah attend papa, on prend notre petit déjeuné. On était légerement... - Aurélie
Occupées !!! - Adeline -

Les deux amies éclaterent de rire, puis se pencherent sur leur tasse de café pour l'une et de chocolat pour l'autre. Puis elles ont mangé les croissants que la mere d'Aurélie avait sorti du congélateur ce matin avant de partir travailler.


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# Posté le vendredi 21 décembre 2007 14:36

Modifié le lundi 24 décembre 2007 06:36

Chapitre 3

Chapitre 3
Au bout d'une heure et quarante cinq minutes de trajet en voiture. Le pere d'Aurélie avait déposé les deux jeunes filles devant le Palais des Sports de Paris Bercy. Leur faisant quelques remarques, celles qu'un pere peut faire lorsqu'il laisse sa fille toute une journée devant une salle de concert, et lorsqu'il sait qui elle va rencontrer dans moins d'une heure. Avec qui elle va passer toute une journée. Les remarques d'un pere inquiet en quelques sortes. Inquiet pour sa fille et sa meilleure amie. Deux jeune filles de 18 et 17 ans qui partent a la rencontre de quatre jeunes hommes a peine plus agés qu'eux. Il est normal qu'il soit inquiet... Mais ils connaissait les filles, elles n'étaient pas comme les autres fans. Elles aimaient la musique, pas uniquement les membres du groupe.
Ils les posa a quelques pas de la file d'attente. Il n'était que dix heures et demie du matin, et pourtant, un bon millier de filles s'ammassaient devant cette salle. Il avait du mal a comprendre l'engoument de ces adolescente pour ce groupe, il n'appreciait que peu cette musique, ce soit disant rock... Quand au chanteur, enfin, le chanteur oui, il ne l'aimait aps le moins du monde, en fait, il ne supportait qu'un seul membre du groupe, et encore, c'était bien celui qui le dérangeait le moins... Gustav, le batteur, le seul qu'il qualifiait d'a peu pres normal par rapport aux trois autres. Il n'apréciait pas du tout le fait que ça fille veuille les voir en concert, et lorsqu'il a appris qu'en plus, elle allait les rencontrer, cela ne lui a pas plu. Mais que pouvait il faire ? Controler sa fille dans les moindres détails ? L'empecher de vivre sa vie jusqu'à lui obliger tel ou tel style de musique ? Nan, ceci était impensable, il respectait beaucoup trop sa fille, mais ne cautionnait pas son style. Mais sa femme appréciait, si ce n'est pour ne pas dire aimait beaucoup ce style de musique, et ce groupe... Alors face a sa fille unique et a sa femme, que pouvait il faire ? Rien, alors il aquiessait, mais pas question pour lui d'avouir dépenser un seul centime dans le billet de concert de sa fille. Il les déposait devant la salle car le détour que cela lui coutait jusqu'à son bureau était minime, mais voilà tout. Il ne faisait rien d'autre pour ce groupe de soit disant jeunes rockeurs dont il ne comprend pas les paroles, mais trouve déjà la « musique », si on peut appeler ça ainsi violente...

A onze heure, les filles sont sorties de la voiture, et alla se joindre au groupe de filles qui attendaient, certaines depuis trois jours ici pour un simple concert. Elles meme en tant que fan ne comprennaient pas cette hystérie. Au milieu de ce tas de filles, Adeline et Aurélie ne se sentaient pas a leur aise. Elles deux, avaient un style totalement a part des autres fans de ce groupe. D'un style plutot classique, et moins rock, du moins rock, mais normal, elles ne cherchaient pas a l'inverse des autres fille d'avoir absolument le meme style que Bill, le chanteur du groupe. Mais gardait quand meme un style assez rock, plus dans le style de Jennifer Ayache, chanteuse du groupe SUPERBUS, Adeline n'était pas fan de leur musique, mais adorait la chanteuse, elle avait adopté le meme style tout en restant elle meme, au grand damne de sa mere qui n'aimait pas la voir maquillée aussi sombre, aussi « gothique » comme elle dit. Mais elle, elle se sent bien ainsi, c'est son style, sa personnalité qui ressort. Pourtant, malgré ses yeux sombres, et son tein pale, elle déborde de joie de vivre. Elle rit tout le temps. Chose que sa mere, bien entendu, ignore, puisque Adeline se ferme comme une porte blindée, puisqu'il lui est impossible de discuter avec ma mere. En effet, celle ci la juge sans lui laisser le temps de s'exprimer, du coup, sa fille a baisser les bras et ne lui demande quasiment plus rien.parle plus, ou tres peu.

A onze heures passées d'un quart d'heure, les deux jeunes fille se sont avancer a droite de la file. Dans un bloc interdit de passage entre la file des fans allant fosse, et celle des fans qui préferent rester en vie et donc voir le concert des gradins. Elles s'avança en direction d'un vigile, avec leur trésor entre les doigts, leurs fameux acces VIP qui leur donnait accès a toute la salle, toutes les loges. Et le meilleur, une rencontre avec le groupe. Mais pas une rencontre de trois minutes avec simple bisous et autographe. Non, la il s'agissait de bien plus, une apres midi entiere avec eux, le concert dans l'espace reservé aux photographes de presse, et pour finir ce pass leur donnait acces, apres le concert, a la meme boite de nuit que le groupe.

En les voyant passer entre ces deux files, plusieures filles ont commencer par les insulter, des « saloppes » et autres insultes de ce genres dont les filles ne faisaient pas cas. Jusqu'à que l'une d'entre elle, s'adresse a Adeline, dans une insulte qui malheureusement pour elle, a toucher son point faible. A l'entente de cette réfléxion sur son corps, Adeline se retourna les yeux rouges de colere. Elle ne supporte pas son corps. Et les mots prononcer par cette fille l'avaient enrager, seule elle avait le droit de dire d'elle qu'elle était une grosse vache. Jamais, jamais une autre personne ne s'est permise de l'insulter sans qu'elle riposte, et ce n'est pas aujourd'hui qu'une telle chose va commencer.
Adeline s'avança vers elle, et sous les regard des autres filles et des vigiles qui ne faisaient aucun mouvement, la frappa au visage. La jeune fille s'écroula a terre sans piper mot, sans bouger. Simplement en tenant son visage entre ses mains. Et en hurlant de douleur a cause de son nez que venait de lui casser la jeune fille qu'elle avait insulter trois minutes auparavant. Adeline elle, avait été empechée par les vigile d'aller plus loin. Deux gros vigile bien baraqués l'avaient attrapé et la retenaient. Adeline se débattait, elle hurlait pour que ces deux costeaux la lache enfin. Ils la déplacerent jusqu'à Aurélie, ils mesuraient tous les deux au moins un metre quatre vingt dix, si ce n'est pas deux metre... Du haut de son metre soixante, Adeline ne touchait pas le sol... Elle arriva rapidement a la hauteur de son amie. Arrivés ici, les vigiles la posa au sol. Adeline, énervée regarda le vigile qui se tenait devant elle, avec les deux ticket sacrés, les deux tickets qui leur permettraient a toutes les deux de réaliser leur reve, rencontrer le groupe TOKIO HOTEL.
Le vigile leur fit signe d'attendre un instant.


- Ils sont bons ces acces, on peut passer ?!?!?! - Adeline -
- Calme toi Adeline. C'est bon. On va passer. Sois patiente. - Aurélie -
- Je suis calme. Ca se voit pas ?!?! Je veux simplement pas qu'on me dise que mes acces ne m'autorise pas l'acces. C'est tout. Alors ?! On peut passer oui ou non ?!?! - Adeline -
- Quand vous serez calmer mademoiselle, et que les deux vigiles que nous avons mis a votre disposition seront arrivés. - le vigile -
- Je suis calme. Et puis j'ai aps besoin de vigile. La Star c'est pas moi. A moins que, par vigile, vous entendiez « nounou » ?! Si c'est le cas, laissez moi passer, j'ai pas besoin de nourice. Je suis assez grande pour pme débrouiller seule. - Adeline -

En disant ces mots, la jeune fille sortit un paquet de cigarettes de son sac, et en alluma une. Rien de telle qu'une bonne cigarette pour se détendre. En voyant arriver deux gros bonhommes en costume cravates, qui leur donnait l'effet de deux pinguins qui ont du mal a marcher, Adeline tira une derniere fois sur sa cigarette avant de l'écraser au sol avec sa chaussure.

- Medemoiselles. Si vous voulez bien nous suivre. Nous allons vous guider. - Le vigile -
- On vous suit. =D - Aurélie -

Adeline grommela quelques paroles dans sa barbe. Elle n'aimait pas ce vigile, pourquoi, elle n'n savait rien. Mais il l'insiprait pas. L'autre par contre, était plutot jeune, et assez beau. Brun, yeux vert, un style assez rock, un peu, Fabien du groupe VEGASTAR mais en beaucoup plus musclé. Adeline le trouvait tres attirant. Et si en plus, ils passent la journée ensemble, ça pourrait peut etre finir sur quelque chose. Meme si ilne s'agit que d'une nuit. Elle n'aime aps s'engager, elle part du principe qu'elle est jeune, si elle peut s'amuser tant mieux. Juqu'a présent, aucun garçon n'avait éveillé en elle, une passion amoureuse, elle avait cru une fois, et opuis en fait, non, ce n'était qu'une impression. Son Prince Charmant, si il existait, n'avait pas encore pointer le bout de son nez dans sa vie. Et, elle avouait ne pas etre impatiente de le voir arriver, le plus tard sera le mieux. Mais ce vigile était tres attirant, et elle ne résisterait pas longtemps si il lui proposait quelque chose...


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# Posté le jeudi 27 décembre 2007 17:06

Modifié le dimanche 30 décembre 2007 09:07

Chapitre 4

Chapitre 4
Quelques minutes plus tard, elles étaient installées sur des chaises dans une espèce de hall d'entrée. Les deux vigiles les avaient laisser seule quelques minutes, ils devaient aller chercher quelque chose de soit disant important. Cinq minutes plus tard, peut être dix, ils étaient de retour avec deux badges ou était dessus coller la photo du groupe, et écrit en gros et en rouge VIP.

- Bien quels sont vos prénoms et vos ages ?
- Tu veux peut être mon numéro de téléphone avec ? - Adeline -
- Pour l'instant, uniquement ton nom, et ton age.
- Bien, alors Adeline, et j'ai 18 ans. Tu veux savoir quoi d'autre ?
- Pour l'instant ça ira.
- Bien... - Adeline -

En se tournant vers Aurélie, il lui demanda la même chose. Elle lui répondit qu'elle s'appelait Aurélie et avait 17 ans.

- Bien les filles, vous enfiler ces badges autour du coup, et vous ne les enlevez pas.
- On a vu plus sexy comme collier... --' - Adeline -
- C'est pas fait pour être sexy, mais pour pas que tu te fasse envoyer dehors avec un coup de pied au fesses... - Le vigile -
- Mouais * En tout cas, si toi tu voulais m'en mettre ça serait pas de refus... * - Adeline -
- Aller, suivez nous. - le vigile -

Les deux jeunes filles ont mi les rubans autour de leur cou, et ont suivit les deux vigiles qui ont passé une grande porte derrière laquelle se trouve la salle ou le groupe allait jouer ce soir.
Sans plus attendre, elles se sont dirigées toutes les deux vers cette porte. En entrant, elles ne purent que sortir un « Wahouuuu » d'admiration en voyant cette salle vide. Si belle, si excitante, si wahouu quoi. Adeline s'avança, elle regardait de partout, telle une gamine que l'ont aurait emmener a DisneyLand pour la première fois, elle était émerveillée. Elle ne savait pas quoi dire. Elle senti une main dans la sienne. Elle tourna la tête, et sourie à Aurélie. Elles se sont ensemble avancées vers la scène, celle ou leurs musiciens favoris allaient jouer ce soir. Elles se sont approchées du coté droit. Une malle venait d'être dérangée. Celle qui contenait ses basses. Le bassiste était leur favori. Même si Adeline préférait Gustav, le batteur, Georg arrivait quand même en deuxième position. Les yeux d'Adeline se sont poser sur une guitare, une basse. La sienne, la même que celle qu'elle avait eu trois mois plus tôt. Celle ci était encore plus belle que la vraie, c'était celle de Georg, et à ses yeux, cela jouait énormément sur la beauté de cette guitare. Puis, cette guitare avait voyagé. Elle avait joué sur toutes les scènes d'Europe... Ses yeux étaient brillants, elle était si heureuse d'être ici avec Aurélie. Elle s'approcha lentement de l'instrument, elle avait sans s'en rendre compte, lâché la main d'Aurélie. Elle toucha timidement le manche de la basse, puis de l'autre main, fit traverser de ses doigts la largeur des cordes. La guitare n'était pas reliée à son ampli, mais le son qui sorti la fit tremblée des pieds jusqu'à la tête. Ce son était si parfait, si magnifique. Elle était presque en transe de pouvoir toucher la guitare d'un de ses musiciens favoris... Et imaginer que dans peu de temps, elle serait dan la même pièce que lui, cela la rendait folle, hystérique, mais pas dans un sens négatif, au contraire. Elle était impressionnée par la beauté de cet instrument. La voix d'Aurélie la réveilla de son rêve éveillé, elles devaient quitter la salle de concert. Une loge leur avait été préparée, elle les attendait
Une loge, rien que pour elles. Le rêve, la classe. Sauf que, les Stars ce ne sont pas elles, et ces accès, d'accord, ils donnent accès à la totale, mais on ne lui avait pas dit qu'elles auraient une loge... Il manquerait plus qu'on leur offre une suite dans le même hôtel que le groupe...
Machinalement, elle suivit Aurélie et lui prit la main. Elles sont entrées dans cette loge, blanche, spacieuse, où les deux amies prirent rapidement leurs aises. Elles devaient attendre ici l'arrivée du groupe. Seule autorisation de sortie, les toilettes, en effet, la loge n'en était pas munie, comme aucune autre loge d'ailleurs. Ainsi, pour les toilettes, c'était les toilettes de la salle de concert. Adeline prit son sac, et y alla. Elle avait dit a Aurélie qu'elle devait se remaquillée. Elle partie donc seule dans les toilettes. Comme elle le désirait.

Une fois dans les toilettes, elle chercha quelque chose dans son sac.


* Non c'est impossible !! Putain, c'est où ?!?! Je peux pas ne pas en avoir !! Mon Dieu, ne me dites pas que j'ai oublié mes doses chez Aurélie. Ce n’est pas possible. J'en ai absolument besoin !! *

Elle fouilla son sac de font en comble. Impossible de trouver ce petit sachet. Elle cherchait dans toutes les poches, toutes sans exception, même sa petite trousse à maquillage. Elle cherchait partout, mais elle ne l'avait pas. Ce foutu sachet, elle l'avait perdu ou oublier chez Aurélie. Pour elle, ce sachet était terriblement important. Si elle ne le trouvait pas rapidement, elle était capable du pire.
Déjà, elle commençait à transpirer. Son teint déjà livide, était devenu celui d'un cadavre. Sa respiration s'était accélérée et elle respirait difficilement. Elle prenait des convulsions... Ca y est, le manque se faisait sentir... Elle résistait. Elle essayait de résister... Une seule chose pouvait stopper cette crise, cette poudre blanche. Cette poudre contenue dans ce foutu sachet qu'elle avait perdu. Pour elle, il était indispensable de le retrouver... Elle ne respirait quasiment plus. L'air ne voulait plus entrer dans ses poumons. Ses muscles s'étaient crispés, aucun d’entre eux ne voulait répondre à son cerveau... Son coeur battait de moins en moins vite... Elle vit un voile se placé devant ses yeux... Elle se sentait partir...
Puis quelqu'un entra dans les toilettes. Un jeune homme ou une jeune fille... Elle ne pouvait rien distinguer, elle voyait de plus en plus flou... La personne s'agenouilla face a elle, lui demandant en allemand ce qui n'allait pas... elle avait du mal a parler, mais arriva a bredouiller quelques mots, dans un allemand peu correct, certes, mais compréhensible... Elle avait absolument besoin de cette poudre blanche...


- Je sais que c'est mal ce que je fais, mais je comprends ta sensation... Je ne peux pas te laisser dans cet état…

Il mit sa main dans la poche de son blouson en cuir noir, et en sorti un petit sachet. Le sac d'Adeline était renversé, il vit un miroir, et une carte de crédit. Il s'empara de ses deux objets. Il ouvrit le sachet, et une poudre blanche se déversa sur le miroir. Avec la carte de crédit, il l'arrangea en une ligne droite... D'une autre de ses poche, il sorti un tube en plastique. Il lui tendit le miroir, et cette sorte de paille noire. Elle tremblait... elle porta un bout du tube a ses narines et l'autre sur miroir, et pris une longue respiration. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, elle avait aspiré toute cette poudre blanche répandue sur son miroir. Elle respirait de mieux en mieux. Elle tremblait moins. Le voile qui lui cachait la vue disparue au bout de quelques minutes. En dix ou quinze minutes, elle avait repris son visage d'avant. Elle allait mieux.
Elle ouvrit les yeux et allait se lever afin de remercier la personne qui lui avait fourni la cocaïne qu'elle attendait tant. Quelle ne fut pas sa surprise en découvrant qui était son sauveur...


- Mon Dieu... Tu... Tu... Je rêve... Toi... - Adeline -
- On se connaît ??
- Oui... Enfin non... Du moins, moi je te connais...
- Ah ok, je vois... Je ne me présente pas alors... Mais toi... Comment tu t’appelles ???
- Adeline...
- Et qu'est ce qu'il t’es arrivée Adeline pour que je te retrouve pleurante contre un mur dans les toilettes de Bercy en train d'agoniser...
- Tu m’as entendue, tu sais ce que je t'ai demandé...
- Oui. Et une chance pour toi que j'en avais sur moi. J'ai pris ma dose il y a peu de temps. J'aurais pu ne pas en avoir dans ma poche...
- Je sais... Mais par chance tu en avais... Ecoute, je vais devoir te laisser, je suis ici avec une amie, elle va s'inquiéter, je suis sensée être simplement venue me remaquiller au toilette...
- Tu lui diras que tu m’as vu...
- Vaut mieux pas... Elle va me poser trop de questions, et je devrais lui dire comment on s'est rencontrés. Et je ne suis pas douée pour inventer un truc comme ça...

A cet instant, la porte s'ouvrit sur un autre jeune homme avec des dread lock.

- Bill tu viens ? Tout le monde t'attend et on a deux jeunes filles à rencontrer. Pour l'instant, il n’y en a qu'une, on attend l'autre...
- Okay Tom. J'arrive. - Bill -

Bill se retourna vers Adeline et lui dit en souriant.

- Je crois qu'on t'attend...
- Oui... J'y vais. Merci encore pour la dose. Je te revaudrais ça. C'est promis.

Elle lui donna un rapide baiser sur la joue et se dirigea vers la sortie. Au moment où elle allait passer la porte, il l'a retenue par le bras.

- Mon frère nous a vu. Si t’arrives avec ton amie, ça va paraître louche. On y va ensemble.
- Okay. Si tu veux… Euh… Bill...
- Oui ?
- Tu dit rien a personne pour la drogue... Je ne veux pas que ma copine soit au courant...
- Je te le promets. Si j'en parle et que quelqu'un l'entend, ça risque de faire la une des journaux...
- Je tiendrais ma langue à ton sujet, c'est promis.

Il s'approcha d'elle. Il l'enlaça, et posa ses lèvres sur les siennes... Elle ne l'empêcha pas. Elle se laissait embrasser. Pour seule réponse, elle passa ses bras derrière sa nuque, afin d’être collé a lui le plus près possible. Il éloigna son visage du sien, et la regarda. Elle baissa les yeux… Il mis deux doigts sous son menton, et lui releva la tête. Il souriait. En croisant son regard, elle lui rendis le même sourire.

- Allons y. =D - Bill -
- Je te suis =) - Adeline -

Ils se sont tous les deux dirigés vers la sortie, vers la salle de restaurant, où devaient déjà les attendre Aurélie, et les trois autres membres du groupe, qu’elle allait rencontrer…


20 commentaires pour la suite.
Et Aurélie tu ne triche pas, je te surveille. lol

# Posté le lundi 31 décembre 2007 13:04

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 07:47